Quand les TCKs se marient

Esther Brumme a compilé 10 observations intéressantes sur les mariages des TCKs*, basées sur son enquête menée parmi 130 personnes (des TCKs ou leur conjoint/e).

Citons les deux premières:

1. Lorsqu’un TCK épouse un non-TCK, le TCK trouve du réconfort dans l’appartenance de l’autre à un endroit. Une écrasante majorité a reconnu cela comme le plus grand avantage.

  • La partenaire non-TCK sait d’où elle vient et où elle a ses racines, ce qui est vécu comme un soulagement pour le partenaire TCK.
  • Le partenaire non-TCK a des amitiés de longue date qui ne déménagent généralement pas. Ses amis deviennent aussi les ami de la partenaire TCK.

2. Quand les TCKs se marient entre eux, ils ont beaucoup en commun: une manière de voir le monde et des valeurs communes (par ex. le désir de changement). Le revers de la médaille est que le sentiment d’isolation, de deuil non-résolu, le sentiment de ne jamais appartenir, etc. est multiplié par deux.

 

A la journée TCK-Connect à Berne le 3 mars, la thématique du mariage sera abordée, parmi plein d’autres qui caractérisent la vie d’un TCK. Inscrivez-vous sans tarder!

*TCK = Third Culture Kid: Third culture kid (TCK) ou third culture individual (TCI) sont des termes utilisés pour désigner des enfants élevés dans un contexte culturel différent de celui de leurs parents (ou de leur passeport) pour une durée significative de leur enfance. (Wikipedia)

Les enfants de nos collaborateurs à l’étranger entrent dans cette catégorie et notre désir est de les accompagner au mieux dans leur parcours atypique.

Photo (gâteau de mariage): Greg Allen